Temps difficiles pour Savoir-faire Linux et le FACIL contre qui la libre expression du logiciel (libre !) en prend pour son rhume...
Nous vous invitons à lire cette nouvelle parue aujourd'hui : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201003/15/01-4260945-des-defenseurs-du-logiciel-libre-poursuivis-par-quebec.php ainsi que le texte de notre collègue Jérémy Lloubes.
À suivre...!

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Jérémy Lloubesicon
Lundi, 22 mars 2010 à 11:15Merci pour cette nouvelle, instructive quant à l'ouverture des institutions locales ... La méthode du FACIL est certes contestable, et les arguments de la RRQ recevable pour une pensée à court terme (cf [).Je rejoins assez les propos du président des deux associations pour le logiciel libre quand il parle de tentative d'intimidation ... Il me semble qu'il est légitime, voire indispensable, que des associations puissent demander des comptes quand un marché est accordé sans l'ouverture qu'il convient. La conclusion du procès précédent rapporté sur cyberpresse laisse rêveur: "Le FACIL a toutefois été débouté par la Cour, qui avait jugé que l'organisme n'avait pas l'intérêt nécessaire pour entreprendre cette cause étant donné son statut, qui l'empêche d'être soumissionnaire dans un appel d'offres."Une association qui agit dans le sens d'une surveillance de l'appareil d'état n'a pas le droit d'ouvrir un débat sur l'usage des fonds public? La conclusion aurait porté sur le montant du mandat accordé, souvent condition majeure pour l'obligation d'ouverture d'un marché, j'aurais pu comprendre ... Ca demande un peu plus de clarification, je vais me renseigner =)
